Zanzibar, au-delà du mythe

Des fonds sous-marins aux ruelles de Stone Town, tous les ingrédients d’une destination paradisiaque sont là.

Filant sur un petit bateau à moteur, protégé du soleil ardent par un auvent, je ne peux m’empêcher de plonger la main dans une mer presque artificielle, tant elle est turquoise. À bâbord, l’île de Mnemba semble intacte depuis l’aube de l’humanité, avec sa rangée de filaos et son sable immaculé.

Je remonte le zip de ma combinaison noire, passe une goutte de savon sur mon masque pour éviter la condensation, enfile palmes et tuba et me vois à l’eau. La limpidité offre une vue optimale sur le récif corallien et ses habitants. Je barbote dans un aquarium tropical, effleurant du doigt les poissons-perroquets, tentant de poursuivre un poisson-clown , le fameux Nemo, ou m’émerveillant des couleurs de la demoiselle à une tache. Tel l’homme de l’Atlantide, le moniteur néerlandais plonge à 6 ou 7 mètres pour pointer une murène, un poisson-trompette aux allures d’hippocampe ou ou poisson-pierre, aussi camouflé que venimeux. Y toucher mènerait tout droit aux urgences.

L’endroit est l’un des plus riches spots de plongée de l’océan Indien, en particulier la cassure entre le récif à faible profondeur et les fonds océaniques où passent les grands bancs qui font la fortune des pêcheurs.

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